mardi 20 novembre 2018

Ubik de Philip K. Dick





















Après toutes ces critiques élogieuses émanant de fans de l'auteur, difficile de trouver le mot juste.
Première lecture de Dick pour ma part et un sentiment tiède.
Inconstestablement l'ambiance est là, pesante, prégnante.
On sent un climat qui frappe dès les premièrs chapitres, on évolue dans un univers confus, dont les contours sont difficiles à cerner.
Et puis un certaine approximation s'empare du récit, pour revenir sur des points qui ne cessent de nous interpeller.
Ceci étant on ressent la patte d'un auteur talentueux et j'envisage de lire d'autres bouquins de l'auteur.
On ne peut nier, et difficile dans faire abstraction, du côté désuet des descriptions des avancées technologiques et du climat global.
Ceci étant, en étant indulgent quant à cet inexorable aspect des choses, l'entropie des mots liés à leur époque, on se régale à lire ce texte.
Certaines descriptions et néologismes m'ont fait penser à Dantec, à qui je n'ai jamais rien compris d'ailleurs.
On pense aussi à Matrix. Dick, un précurseur en définitive. 
Critiques de 2007

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